"A Croire que c'est la dernière fois que je la voie. C'est lui en vouloir parce qu'elle n'avait pas le droit. Déchirure qui m'oblige finalement à faire un choix. Au fond tout n'était que tracer, de toute façon tu l'aurais fait. Parce que c'était toi. Tu crois encore au pouvoir des fées, celles qui savent tout recoller, même les vases les plus brisés. Pourtant, tu n'as jamais été ce genre d'enfant. Toi tu étais plutôt à te faire pardonner par un baiser, à être forte quand il le fallait, à faire mal sans avoir aimé. Alors tout est à décider, à accepter.
Et dire que je me souviens encore la première fois que je t'ai croisée...
Il n'y a plus de première, c'est la dernière. On avait été si proches, que dès que tu fermais les yeux, le sommeil me guettait. Aujourd'hui j'ai fermé; j'ai fermé à clef. A tout devoir encore recommencer. Tu ne pars pas, non. C'est moi qui m'en vais.
Ne sois pas désolée... Je crois qu'au fond tu ne l'as jamais été."
Il est certaine lecture palliant à mon ennuie
Lire ces ressenties que je ne peux ressentir m'amuse quelques fois.
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"Une allure... aussi fière et sure que charismatique pour une petite stature comme une faible corpulence. Un corps aux formes des plus charmantes qui soit sans qu'il n'en soit fait étalage. Des vêtements ravissants aux teintures coloré et aux coupes tantôt volumineuses, tantôt cintrées rappelant souvent quelques parures caractéristique de continents voisin, mais aussi parfois certaines modes portées en d'autres siècles.
Délectable et spontanée; une union des cultures du temps et des lieux. Vulgarité moderne et noblesse de l'ancienne époque.
Des traits fin, hauts, bien marqués; pour un visage d'une peau que je considère, quoi que l'on puisse en dire, des plus raffinée; ni blanche, ni mate, ni doré. Ceci coiffé d'une chevelure brune aux allures de crinière, parfois élégamment domptée en un remarquable chignon.
Des yeux couleur de terre ocre rouge, souligné d'un léger maquillage noir de la plus grande simplicité apparente. Et ce nez, fin et bien proportionné, finissant subtilement en trompette.
Un rire généreux, jamais feint et des plus délectable qui soit, comme ce sourire symbole d'une vie de joie.
Mais toutes ces beautés d'ordre physique ne sont rien en regard d'une voix aussi légère qu'envoutante parfois ponctuée de légers accrochages sur la première syllabe introduisant chaque parole rendant de ce fait le son plus attachant encore. Et si la forme semble irrésistible, que dire du contenu et ces paroles...
Un flot d'images censé expliquant avec brio et simplicité un point de vue singulier dont la pertinence n'a d'égal que la surprenante modestie des termes employés.
Une culture effarante sans l'ombre d'une prétention.
Mais une toute autre particularité m'enivre plus que de raison chez Elle; son odeur.
Trop épicée pour un parfum,
trop subtile pour un savon,
trop enivrante pour être naturel,
trop présente pour être artificiel.
Une merveille...
Il est difficile de l'expliquer...
Yasmine semble attiser en moi une grande curiosité, plus que cela même, de la fascination, de l'admiration.
...Des pieds sur terre, une tête dans les étoiles."
Mais il en est d'autre qui, bien que palliant aussi à mon ennuie,
évoquent aux plus profond de mes chairs une incompréhension des plus grandes.